CONFESSIONS MINORITAIRES ET DIALOGUE INTER-RELIGIEUX

Credi29, vous propose une conférence de Jean-Paul AUGIER

 Confessions minoritaires  et dialogue inter-religieux

Ce que l’on nomme « dialogue inter-religieux » concerne des enjeux sociétaux dans la mesure où il s’agit de compréhension entre cultures ; de créer ou de reconstruire des liens sociaux.

Qu’il s’agisse des individus ou des institutions, peut-on dire que les groupes religieux minoritaires – et d’abord les chrétiens protestants sont, en France ou ailleurs, plus agiles dans le dialogue inter-religieux ? Dans le cas des protestants, on peut mettre en évidence et analyser des affinités électives anciennes avec le judaïsme, et la façon dont est réexaminée aujourd’hui la manière dont les fondateurs de la Réforme considéraient l’islam et le Coran.

La conférence s’attachera à comparer ces initiatives avec celles des catholiques. Au sein de l’univers protestant, les façons de faire sont diverses et seront  détaillées, en particulier  les initiatives prises par la Fédération Protestante de France ou facilitées par elle, sous forme de publications, de colloques, d’initiatives locales.

avec le soutien de l’UBO.

Jean-Paul Augier est docteur en sciences religieuses de l’École pratique des Hautes Études EPHE (histoire contemporaine).  Il a publié avec Françoise Bouron : Et Dieu dans tout ça ? Manuel de laïcité pour vivre ensemble. Editions Eyrolles

Notes prises lors de la conférence

Jeudi 2 mars 2023, à 20H à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, 20 rue Duquesne à Brest. 

Marx, Nietzsche, Freud, et la religion.

CONFERENCE REPORTEE A UNE DATE ULTERIEURE

Conférences de Credi 29 : Credi 29 vous invite à la prochaine conférence de : Philippe Gaudin :

Marx, Nietzsche, Freud, et la religion

Bilan et actualité

Ce sont les hommes qui font la religion, telle est la grande thèse de ces trois grandes figures de la modernité, commune d’ailleurs aux sciences des religions. La religion est un phénomène historique, anthropologique, social, psychologique. La religion prise comme objet est-elle un sujet épuisé ? Peut-on simplement parler d’athéisme ? Comment ces idées soutiennent-elles aujourd’hui notre manière de penser comme nos  comportements quotidiens ?

Avec le soutien de l’Université de Bretagne Occidentale (UBO)

Philippe Gaudin, agrégé de philosophie et docteur de l’EPHE, est directeur de l’Institut d’Etude des Religions et de la Laïcité – Ecole Pratique des Hautes Etudes – PSL

Ses recherches comme son travail de formateur portent sur la laïcité, les faits religieux et les politiques publiques qui s’y rapportent ; ainsi que sur les philosophies de la religion.

« Prêtres africains, ils entrent au gouvernement de l’Église de France »  Arnaud Bevilacqua, journal La Croix

« Prêtres africains, ils entrent au gouvernement de l’Église de France »

Crédit : Arnaud Bevilacqua, www.la-croix.com, 18 juin 2022 © Bayard.

Enquête : Le nombre de prêtres « venus d’ailleurs », en particulier d’Afrique, ne cesse d’augmenter au sein de l’Église de France. Depuis quelques années, des prêtres africains prennent des responsabilités de plus en plus importantes au sein des diocèses français.

« Un prêtre africain, vicaire général d’un diocèse français, ça ne va pas de soi. » Pour illustrer son propos, le père Pascal Molemb Emock, qui occupe cette charge à Avignon depuis 2015, n’a pas à chercher bien loin dans ses souvenirs. Il raconte comment, lors d’une ordination d’un évêque dans la province de Marseille, qui comprend huit diocèses, on lui a gentiment indiqué la sacristie des prêtres alors qu’il était dans celle des évêques et des vicaires généraux.

Une tendance lourde

« J’y vois l’expression d’une situation encore exceptionnelle », témoigne le prêtre camerounais, France en 2004 comme séminariste et ordonné pour le diocèse d’Avignon en 2007. S’il a pu parfois se percevoir comme un « ovni », il n’est pourtant pas le seul prêtre d’origine africaine à prendre des responsabilités au sein des diocèses français. C’est même une tendance lourde.

Ils sont quelques-uns – à Verdun, Belfort ou encore Évry – à avoir été nommés vicaire général, une sorte de « premier ministre » de l’évêque. Récemment, Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, a choisi le père Christophe Valia, originaire du Burkina Faso, comme membre du conseil épiscopal. En effet, plus largement, ces dernières années, de nombreux prêtres africains deviennent vicaires épiscopaux ou membres du conseil épiscopal – la structure de gouvernement autour de l’évêque – dans une vingtaine de diocèses.

Alors que le recours aux « prêtres venus d’ailleurs » – selon la formule consacrée dans l’Église de France – s’avère de plus en plus important, il n’est pas surprenant de voir certains d’entre eux « prendre du galon ». Dans certains diocèses, les prêtres africains constituent plus de la moitié du presbyterium, voire davantage, comme à Évry.

Des prêtres qui connaissent le diocèse

Le père Juvénal Rutumbu est arrivé en France après la guerre civile au Rwanda. Rapidement, il se voit confier des responsabilités dans le diocèse d’Évry qui l’accueille, jusqu’à être nommé vicaire général en 2018 – une mission qu’il achèvera fin août. « Sur le coup, j’ai été surpris et je n’y ai pas vu un signal particulier, mais le fait de m’appeler était une façon de reconnaître que j’étais intégré, notamment sur le plan pastoral, et que je pouvais apporter quelque chose comme prêtre connaissant bien le diocèse, témoigne-t-il. Vu la diversité des prêtres et des communautés dans l’Essonne, nommer un prêtre africain peut sembler normal. »

Pourtant, pour ces prêtres, accepter de telles missions ne relève pas de l’évidence. Sollicité pour devenir vicaire épiscopal par l’archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, en 2019, le père Aimé-Rémi Mputu Amba a beaucoup hésité avant de dire oui. Arrivé en 2000 de République démocratique du Congo, ce dernier, l’un des premiers prêtres africains du diocèse, craint alors de
« prendre la place de quelqu’un », lui « qui vient d’ailleurs ».

Une intégration pas toujours simple

Ne s’estimant pas légitime, il liste même les prêtres pouvant assurer cette charge. Mais Mgr Lebrun insiste que c’est un « signe fort pour témoigner que les prêtres qui viennent d’ailleurs ne sont pas simplement là pour boucher les trous, mais manifester l’universalité de l’Église ». Le père Mputu Amba se sent désormais « pleinement associé au gouvernement du diocèse » et n’a pas senti d’opposition ou de critiques.

Car ces parcours, attestant d’une intégration réussie, ne masquent pas les difficultés réelles dans l’accueil des prêtres africains, de plus en plus nombreux. La découverte d’une autre culture ecclésiale peut dérouter ces hommes qui ne sont pas toujours bien reçus par les communautés. « Quand je suis arrivé, il n’y avait pas de prêtres africains, depuis, la situation a changé très rapidement, rappelle le père Molemb Emock. Les fidèles s’adaptent, mais il peut y avoir des grincements de dents ici ou là. »

Pour ces prêtres, il peut être « blessant » d’entendre qu’ils ne sont là que pour pallier le manque de vocations sacerdotales en France, comme le souligne le père Armand Moudilou Silaho, membre du conseil épiscopal du diocèse de Grenoble depuis 2018, originaire du Congo. Lui, n’avait pas l’intention d’y faire de la figuration. « J’avais dit à l’évêque que quand j’aurais quelque chose à dire, je le dirais, souligne-t-il. Je suis là pour apporter avec ma culture africaine. J’ai appris aussi la patience et découvert le ministère de l’évêque. » Un ministère qui pourrait être une prochaine étape.

« Ils ne sont pas uniquement de passage »
Mgr Pascal Wintzer
Archevêque de Poitiers
« La proportion des prêtres africains – et plus généralement étrangers – est forte dans bien des diocèses occidentaux. Il est important de comprendre qu’ils ne sont pas uniquement des “supplétifs” ou de passage pour rendre service, mais qu’ils peuvent, selon leurs aptitudes et leur durée de présence, participer au gouvernement du diocèse. J’ai appelé deux prêtres africains, présents depuis plus de quinze ans, au conseil épiscopal comme vicaires épiscopaux. J’ai entendu quelques questions, mais je suis resté ferme dans mon choix. C’était une manière de manifester que ce ne sont pas des situations provisoires et qui, en outre, correspondent à ce qu’est notre société au-delà même de l’Église. »

Arnaud Bevilacqua, www.la-croix.com, 18 juin 2022 © Bayard.

Tensions culturelles dans les églises chrétiennes

Conférences de Credi 29 : Credi 29 vous invite à la prochaine conférence de :

Corinne Valasik

Tensions culturelles dans les églises chrétiennes

Depuis plus d’une trentaine d’années le catholicisme français vit une modification culturelle importante et à bas bruit. De plus en plus de manières de faire, de penser venant d’autres pays apparaissent, notamment au sein des paroisses urbaines. Portées par des prêtres et des laïcs venant d’Afrique, d’Asie ou encore d’autres pays d’Europe, elles suscitent intérêt mais aussi questionnements et parfois inquiétudes. Ces tensions ne sont pas seulement le fait d’individus mais de groupes venant de ces mêmes régions et qui cherchent à trouver leur place, parfois avec difficulté, au sein de ces paroisses.

Ces situations seront décrites et analysées lors de la conférence ; elles  conduisent  à repenser à nouveaux frais le « vivre ensemble » des communautés, aussi bien au niveau local que national.

Corinne Valasik est enseignante-chercheuse en sociologie. Elle est doyenne honoraire de la Faculté des sciences sociales et économiques. Institut Catholique de Paris – ICP et chercheuse au Groupe Religions, Sociétés et Laïcités – GSRL. EPHE-CNRS, Paris

Notes prises lors de sa conférence.

Jeudi 19 mai 2022 à 20 heures à la faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Brest

Christianisme et islam, regards mutuels et enjeux d’avenir

Conférences de Credi 29 : Credi 29 vous invite à la prochaine conférence de :

Michel YOUNES

 Christianisme et islam,
regards mutuels et enjeux d’avenir

La rencontre, le dialogue, le vivre-ensemble dépendent fondamentalement du regard que les personnes se posent mutuellement.
À travers l’histoire, chaque tradition religieuse a développé différentes manières de considérer les autres traditions religieuses, allant de la condamnation au respect.
Pourquoi est-il important de questionner ce qui est à la racine des jugements réciproques entre musulmans et chrétiens ? En quoi l’avenir dépendra-t-il de la prise en compte, non seulement de ce qui semble partagé, mais aussi des différences irréductibles, en considérant en outre les diverses sensibilités internes à chaque tradition ?
Telles sont les questions que le conférencier abordera et sur lesquelles pourra s’ouvrir le débat.

Michel Younès est professeur à l’université catholique de Lyon où il dirige le Centre d’étude des cultures et des religions et le Collège doctoral. A l’international, il est le coordinateur général de la plateforme PLURIEL (Plateforme universitaire de recherche sur l’islam en Europe et au Liban).

Notes prises lors de sa conférence.

Mardi 29 mars 2022 à 20 heures à la faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Brest – présentation du passe vaccinal à l’entrée.

Lire le Coran autrement : Sortir d’une logique de domination

Conférences de Credi 29 : Credi 29 vous invite à la prochaine conférence de : Omero MARONGIU-PERRIA

Lire le Coran autrement :

Sortir d’une logique de domination

L’islam est critiqué de nos jours comme étant une religion basée sur la violence et la volonté de dominer le monde. La plupart des musulmans se sentent désemparés face à ces critiques car ils vivent leur foi de manière apaisée et en harmonie avec leur environnement. Mais des leaders religieux, un peu partout dans le monde, y compris en France, diffusent des interprétations du Coran et de la religion qui poussent à la rupture et à la nécessité de dominer l’autre pour le soumettre à l’ordre religieux islamique. La conférence présentera les aspects de l’hégémonisme religieux dans l’islam contemporain. Elle proposera ensuite la façon dont les musulmans peuvent lire le Coran en se détachant de cette logique de domination pour participer à la construction du monde dans la collaboration et non plus dans l’affrontement.

Omero MARONGIU-PERRIA est sociologue, spécialiste de l’islam, et théologien. Il est membre du groupe national Théologie en dialogue et l’un des initiateurs du Forum islamo-chrétien de l’Ouest de la France.

Notes prises lors de la conférence

Jeudi 3 mars 2022 à 18 heures à la faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Brest – présentation du passe vaccinal à l’entrée.

Projection du film Ziyara

Nous vous informons de la projection du film , réalisé par Simone Bitton, en présence de la réalisatrice : au Maroc, la ZIYARA (visite des saints) est une pratique populaire que juifs et musulmans ont toujours eue en partage. Le film est un road movie au pays natal, un pèlerinage cinématographique où la réalisatrice va à la rencontre des gardiens musulmans de sa mémoire juive.

Simone BITTON est née au Maroc et a fait des études en France (IDHEC). Elle a vécu à Rabbat, Jérusalem et Paris.Elle vit actuellement entre la France et le Maroc. Elle a réalisé de nombreux documentaires primés, et enseigne à Paris 8.

Débat après le film avec la réalisatrice et des membres du Credi


https://drive.google.com/file/d/1NJ1vygEue8i6rxAPHSYDENLQfGHuNo3j/view

Cinéma Les Studios à Brest le 26 janvier à 20H.
Séance co-organisée avec : termaji@trajectoire.infini.fr et Zoom Bretagne Cinéphare

« Religion, utopie et mémoire » Danièle Hervieu-Léger

Danièle Hervieu-Léger vient de publier « Religion, utopie et mémoire » aux éditions EHESS. « Danièle Hervieu-Léger explore depuis cinquante ans le devenir des religions dans les sociétés occidentales contemporaines. Faisant de la scène catholique son principal terrain de réflexion, elle s’éloigne du prisme classique de la sécularisation du monde moderne pour traiter le « croire » comme un rapport au temps, à l’espace et au monde. Dans cet entretien avec Pierre Antoine Fabre, elle restitue son parcours personnel, spirituel, politique et professionnel, en accordant une large part aux rencontres, mais aussi à l’engagement institutionnel qui fut le sien comme présidente de l’École des hautes études en sciences sociales, dont elle a contribué à inventer l’avenir dans un paysage universitaire en plein bouleversement.
Elle nous donne ainsi à voir la recherche scientifique dans ce qu’elle a de plus théorique, mais aussi de plus quotidien. »

Hannah, Simone, Edith…et Thomas

Hannah, Simone, Edith…et Thomas

Un homme et trois femmes

Un moine franco-américain et trois femmes juives philosophes.

Des chemins vers la liberté de l’amour, au-delà des structures patriarcales paralysantes

De la mondanité à l’institution, puis de celle-ci à l’ouverture sans limites.

Au-delà de l’assimilation rassurante, le grand large de la pensée, de l’action militante et de la mystique pour des femmes si différentes. Quelle leçon pour les hommes de l’institution !

De la Grèce à Heidegger, Husserl, Alain…Jaspers. Et la science ouverte sur l’infini.

Des Pères de l’Eglise au Dalaï Lama, au docteur Suzuki, au soufisme, sans négliger les intuitions du marxisme.

Un vent de libération pour les hommes et les femmes de notre temps ! Croyants ou non.

La « question de Dieu » devenue sans objet car la transcendance est au cœur du Réel, que notre humanité explore avec passion.

Les structures institutionnelles patriarcales devenues comme des carcans, générant un conformisme paralysant, opposé à la liberté de l’amour. Contradictoires avec le témoignage christique signant la fin de toute royauté mondaine.

Il a été dépouillé de tous ses vêtements ! « Dieu est nu » (Simon-Pierre Arnold, moine bénédictin).

Le Père « prodigue » a déposé ses prérogatives avant que le fils égaré ne le rejoigne.

Face aux égarements, au cœur même du religieux, des témoins, libres par rapport aux clôtures de celui-ci, à l’image de Charles de Foucauld, abandonnant peu à peu tout signe religieux pour témoigner de la Présence.

Le témoignage de ces femmes juives est encore plus précieux !!

Quelle chance pour notre temps ! Religieux et non-religieux peuvent se parler comme des frères et sœurs, sans référence dogmatique, sans clôture.  Comme les Grecs sur l’agora.

L’amour est toujours un risque ; mais n’est-ce pas ainsi à l’Origine ? Pour la Vie, nouvelle, non possédable, partagée.

 

« Trois femmes dans des temps sombres » de Sylvie Courtine-Denamy

Les œuvres de Simone Weil, Hannah Arendt, Edith Stein. Et Thomas Merton.

Abus et emprises

Conférences de Credi 29 : Credi 29 vous invite à la prochaine conférence de Danièle Hervieu-Léger :

Abus et emprises

La question des abus sexuels est aujourd’hui au cœur de l’actualité de la société française et de l’église catholique.  En comparant les faits de violences sexuelles et sexistes en milieu universitaire et les violences constatées dans l’église catholique, il est possible d’élucider et de comprendre les logiques de la séduction, d’emprise, voire d’aliénation dont les abus sexuels sont le point ultime.

On pourra alors s’interroger sur les formes prises par ces logiques dans le contexte religieux et les risques d’emprise qui s’attachent à l’ « adhésion intégrale » que les religions attendent des croyants. Alors se précisera le lien entre abus spirituel et abus sexuel, que met en évidence le rapport de la commission indépendante qui a enquêté sur ce qui s’est passé dans l’église catholique en France.

Cette réflexion débouchera sur une proposition de discussion sur les voies qui s’offrent à l’église catholique notamment, pour affronter le cataclysme qui la touche aujourd’hui.

Danièle Hervieu-Léger est sociologue, directrice d’études de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Elle  anime la chaire Sociologie du religieux. Ses domaines de recherche sont sociologie de la modernité religieuse avancée : sécularisation et renouveaux religieux ; formes de la religiosité, conversions, modalités de la communalisation et institutions religieuses dans les sociétés contemporaines ; sociologie du catholicisme ; monachisme et réformes religieuses.  Elle a notamment écrit : « Catholicisme. La fin d’un monde » et « Le Temps des moines. Clôture et hospitalité ».

Mardi 16 novembre 2021 à 20 heures à la faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Brest – présentation du passe sanitaire à l’entrée.

Vous trouverez ici un lien vers les notes prises lors de cette conférence