Religion, utopie et mémoire – Danièle Hervieu-Léger

Danièle Hervieu-Léger vient de publier « Religion, utopie et mémoire » aux éditions EHESS, novembre 2021.

« Danièle Hervieu-Léger explore depuis cinquante ans le devenir des religions dans les sociétés occidentales contemporaines. Faisant de la scène catholique son principal terrain de réflexion, elle s’éloigne du prisme classique de la sécularisation du monde moderne pour traiter le « croire » comme un rapport au temps, à l’espace et au monde. Dans cet entretien avec Pierre Antoine Fabre, elle restitue son parcours personnel, spirituel, politique et professionnel, en accordant une large part aux rencontres, mais aussi à l’engagement institutionnel qui fut le sien comme présidente de l’École des hautes études en sciences sociales, dont elle a contribué à inventer l’avenir dans un paysage universitaire en plein bouleversement.
Elle nous donne ainsi à voir la recherche scientifique dans ce qu’elle a de plus théorique, mais aussi de plus quotidien. »

contrat d’engagement républicain des associations

CONTRAT D’ENGAGEMENT RÉPUBLICAIN DES ASSOCIATIONS ET FONDATIONS BÉNÉFICIANT DE SUBVENTIONS PUBLIQUES OU D’UN AGREMENT DE L’ÉTAT
L’importance des associations et des fondations dans la vie de la Nation et leur contribution à l’intérêt général justifient que les autorités administratives décident de leur apporter un soutien financier ou matériel. Il en va de même pour les fédérations sportives et les ligues professionnelles. L’administration, qui doit elle-même rendre des comptes aux citoyens, justifier du bon usage des deniers publics et de la reconnaissance qu’elle peut attribuer, est fondée à s’assurer que les organismes bénéficiaires de subventions publiques ou d’un agrément respectent le pacte républicain.

A cette fin la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République a institué le contrat d’engagement républicain.
Conformément aux dispositions des articles 10-1 et 25-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, le présent contrat a pour objet de préciser les engagements que prend toute association ou fondation qui sollicite une subvention publique ou un agrément de l’Etat. Ainsi, l’association ou la fondation « s’engage (…) à respecter les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de dignité de la personne humaine ainsi que les symboles de la République (…) », « à ne pas remettre en cause le caractère laïque de la République » et « à s’abstenir de toute action portant atteinte à l’ordre public ».
Ces engagements sont souscrits dans le respect des libertés constitutionnellement reconnues, notamment la liberté d’association et la liberté d’expression dont découlent la liberté de se réunir, de manifester et de création.


ENGAGEMENT N° 1 : RESPECT DES LOIS DE LA RÉPUBLIQUE
Le respect des lois de la République s’impose aux associations et aux fondations, qui ne doivent entreprendre ni inciter à aucune action manifestement contraire à la loi, violente ou susceptible d’entraîner des troubles graves à l’ordre public. L’association ou la fondation bénéficiaire s’engage à ne pas se prévaloir de convictions politiques, philosophiques ou religieuses pour s’affranchir des règles communes régissant ses relations avec les collectivités publiques. Elle s’engage notamment à ne pas remettre en cause le caractère laïque de la République.


ENGAGEMENT N° 2 : LIBERTÉ DE CONSCIENCE
L’association ou la fondation s’engage à respecter et protéger la liberté de conscience de ses membres et des tiers, notamment des bénéficiaires de ses services, et s’abstient de tout acte de prosélytisme abusif exercé notamment sous la contrainte, la menace ou la pression.

Cet engagement ne fait pas obstacle à ce que les associations ou fondations dont l’objet est fondé sur des convictions, notamment religieuses, requièrent de leurs membres une adhésion loyale à l’égard des valeurs ou des croyances de l’organisation.

ENGAGEMENT N° 3 : LIBERTÉ DES MEMBRES DE L’ASSOCIATION
L’association s’engage à respecter la liberté de ses membres de s’en retirer dans les conditions prévues à l’article 4 de la loi du 1er juillet 1901 et leur droit de ne pas en être arbitrairement exclu.

ENGAGEMENT N° 4 : ÉGALITÉ ET NON-DISCRIMINATION
L’association ou la fondation s’engage à respecter l’égalité de tous devant la loi.
Elle s’engage, dans son fonctionnement interne comme dans ses rapports avec les tiers, à ne pas opérer de différences de traitement fondées sur le sexe, l’orientation sexuelle, l’identité de genre, l’appartenance réelle ou supposée à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée qui ne reposeraient pas sur une différence de situation objective en rapport avec l’objet statutaire licite qu’elle poursuit, ni cautionner ou encourager de telles discriminations.
Elle prend les mesures, compte tenu des moyens dont elle dispose, permettant de lutter contre toute forme de violence à caractère sexuel ou sexiste.

ENGAGEMENT N° 5 : FRATERNITÉ ET PREVENTION DE LA VIOLENCE
L’association ou la fondation s’engage à agir dans un esprit de fraternité et de civisme.
Dans son activité, dans son fonctionnement interne comme dans ses rapports avec les tiers, l’association s’engage à ne pas provoquer à la haine ou à la violence envers quiconque et à ne pas cautionner de tels agissements. Elle s’engage à rejeter toutes formes de racisme et d’antisémitisme.

ENGAGEMENT N° 6 : RESPECT DE LA DIGNITÉ DE LA PERSONNE HUMAINE
L’association ou la fondation s’engage à n’entreprendre, ne soutenir, ni cautionner aucune action de nature à porter atteinte à la sauvegarde de la dignité de la personne humaine.
Elle s’engage à respecter les lois et règlements en vigueur destinés à protéger la santé et l’intégrité physique et psychique de ses membres et des bénéficiaires de ses services et ses activités, et à ne pas mettre en danger la vie d’autrui par ses agissements ou sa négligence.
Elle s’engage à ne pas créer, maintenir ou exploiter la vulnérabilité psychologique ou physique de ses membres et des personnes qui participent à ses activités à quelque titre que ce soit, notamment des personnes en situation de handicap, que ce soit par des pressions ou des tentatives d’endoctrinement.
Elle s’engage en particulier à n’entreprendre aucune action de nature à compromettre le développement physique, affectif, intellectuel et social des mineurs, ainsi que leur santé et leur sécurité.

ENGAGEMENT N° 7 : RESPECT DES SYMBOLES DE LA RÉPUBLIQUE
L’association s’engage à respecter le drapeau tricolore, l’hymne national, et la devise de la République.

« Prêtres africains, ils entrent au gouvernement de l’Église de France »  Arnaud Bevilacqua, journal La Croix

« Prêtres africains, ils entrent au gouvernement de l’Église de France »

Crédit : Arnaud Bevilacqua, www.la-croix.com, 18 juin 2022 © Bayard.

Enquête : Le nombre de prêtres « venus d’ailleurs », en particulier d’Afrique, ne cesse d’augmenter au sein de l’Église de France. Depuis quelques années, des prêtres africains prennent des responsabilités de plus en plus importantes au sein des diocèses français.

« Un prêtre africain, vicaire général d’un diocèse français, ça ne va pas de soi. » Pour illustrer son propos, le père Pascal Molemb Emock, qui occupe cette charge à Avignon depuis 2015, n’a pas à chercher bien loin dans ses souvenirs. Il raconte comment, lors d’une ordination d’un évêque dans la province de Marseille, qui comprend huit diocèses, on lui a gentiment indiqué la sacristie des prêtres alors qu’il était dans celle des évêques et des vicaires généraux.

Une tendance lourde

« J’y vois l’expression d’une situation encore exceptionnelle », témoigne le prêtre camerounais, France en 2004 comme séminariste et ordonné pour le diocèse d’Avignon en 2007. S’il a pu parfois se percevoir comme un « ovni », il n’est pourtant pas le seul prêtre d’origine africaine à prendre des responsabilités au sein des diocèses français. C’est même une tendance lourde.

Ils sont quelques-uns – à Verdun, Belfort ou encore Évry – à avoir été nommés vicaire général, une sorte de « premier ministre » de l’évêque. Récemment, Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, a choisi le père Christophe Valia, originaire du Burkina Faso, comme membre du conseil épiscopal. En effet, plus largement, ces dernières années, de nombreux prêtres africains deviennent vicaires épiscopaux ou membres du conseil épiscopal – la structure de gouvernement autour de l’évêque – dans une vingtaine de diocèses.

Alors que le recours aux « prêtres venus d’ailleurs » – selon la formule consacrée dans l’Église de France – s’avère de plus en plus important, il n’est pas surprenant de voir certains d’entre eux « prendre du galon ». Dans certains diocèses, les prêtres africains constituent plus de la moitié du presbyterium, voire davantage, comme à Évry.

Des prêtres qui connaissent le diocèse

Le père Juvénal Rutumbu est arrivé en France après la guerre civile au Rwanda. Rapidement, il se voit confier des responsabilités dans le diocèse d’Évry qui l’accueille, jusqu’à être nommé vicaire général en 2018 – une mission qu’il achèvera fin août. « Sur le coup, j’ai été surpris et je n’y ai pas vu un signal particulier, mais le fait de m’appeler était une façon de reconnaître que j’étais intégré, notamment sur le plan pastoral, et que je pouvais apporter quelque chose comme prêtre connaissant bien le diocèse, témoigne-t-il. Vu la diversité des prêtres et des communautés dans l’Essonne, nommer un prêtre africain peut sembler normal. »

Pourtant, pour ces prêtres, accepter de telles missions ne relève pas de l’évidence. Sollicité pour devenir vicaire épiscopal par l’archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, en 2019, le père Aimé-Rémi Mputu Amba a beaucoup hésité avant de dire oui. Arrivé en 2000 de République démocratique du Congo, ce dernier, l’un des premiers prêtres africains du diocèse, craint alors de
« prendre la place de quelqu’un », lui « qui vient d’ailleurs ».

Une intégration pas toujours simple

Ne s’estimant pas légitime, il liste même les prêtres pouvant assurer cette charge. Mais Mgr Lebrun insiste que c’est un « signe fort pour témoigner que les prêtres qui viennent d’ailleurs ne sont pas simplement là pour boucher les trous, mais manifester l’universalité de l’Église ». Le père Mputu Amba se sent désormais « pleinement associé au gouvernement du diocèse » et n’a pas senti d’opposition ou de critiques.

Car ces parcours, attestant d’une intégration réussie, ne masquent pas les difficultés réelles dans l’accueil des prêtres africains, de plus en plus nombreux. La découverte d’une autre culture ecclésiale peut dérouter ces hommes qui ne sont pas toujours bien reçus par les communautés. « Quand je suis arrivé, il n’y avait pas de prêtres africains, depuis, la situation a changé très rapidement, rappelle le père Molemb Emock. Les fidèles s’adaptent, mais il peut y avoir des grincements de dents ici ou là. »

Pour ces prêtres, il peut être « blessant » d’entendre qu’ils ne sont là que pour pallier le manque de vocations sacerdotales en France, comme le souligne le père Armand Moudilou Silaho, membre du conseil épiscopal du diocèse de Grenoble depuis 2018, originaire du Congo. Lui, n’avait pas l’intention d’y faire de la figuration. « J’avais dit à l’évêque que quand j’aurais quelque chose à dire, je le dirais, souligne-t-il. Je suis là pour apporter avec ma culture africaine. J’ai appris aussi la patience et découvert le ministère de l’évêque. » Un ministère qui pourrait être une prochaine étape.

« Ils ne sont pas uniquement de passage »
Mgr Pascal Wintzer
Archevêque de Poitiers
« La proportion des prêtres africains – et plus généralement étrangers – est forte dans bien des diocèses occidentaux. Il est important de comprendre qu’ils ne sont pas uniquement des “supplétifs” ou de passage pour rendre service, mais qu’ils peuvent, selon leurs aptitudes et leur durée de présence, participer au gouvernement du diocèse. J’ai appelé deux prêtres africains, présents depuis plus de quinze ans, au conseil épiscopal comme vicaires épiscopaux. J’ai entendu quelques questions, mais je suis resté ferme dans mon choix. C’était une manière de manifester que ce ne sont pas des situations provisoires et qui, en outre, correspondent à ce qu’est notre société au-delà même de l’Église. »

Arnaud Bevilacqua, www.la-croix.com, 18 juin 2022 © Bayard.

Tensions culturelles dans les églises chrétiennes

Conférences de Credi 29 : Credi 29 vous invite à la prochaine conférence de :

Corinne Valasik

Tensions culturelles dans les églises chrétiennes

Depuis plus d’une trentaine d’années le catholicisme français vit une modification culturelle importante et à bas bruit. De plus en plus de manières de faire, de penser venant d’autres pays apparaissent, notamment au sein des paroisses urbaines. Portées par des prêtres et des laïcs venant d’Afrique, d’Asie ou encore d’autres pays d’Europe, elles suscitent intérêt mais aussi questionnements et parfois inquiétudes. Ces tensions ne sont pas seulement le fait d’individus mais de groupes venant de ces mêmes régions et qui cherchent à trouver leur place, parfois avec difficulté, au sein de ces paroisses.

Ces situations seront décrites et analysées lors de la conférence ; elles  conduisent  à repenser à nouveaux frais le « vivre ensemble » des communautés, aussi bien au niveau local que national.

Corinne Valasik est enseignante-chercheuse en sociologie. Elle est doyenne honoraire de la Faculté des sciences sociales et économiques. Institut Catholique de Paris – ICP et chercheuse au Groupe Religions, Sociétés et Laïcités – GSRL. EPHE-CNRS, Paris

Notes prises lors de sa conférence.

Jeudi 19 mai 2022 à 20 heures à la faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Brest

Coexister propose un ciné-débat autour du documentaire  » Croire » :

Coexister propose lors de la nouvelle édition « Coexister s’invite à Quimper », un ciné-débat autour du documentaire  » Croire » :
« Ils ont entre 19 et 25 ans. Certains sont catholiques, juifs, ou musulmans. D’autres en quête spirituelle. Certains pensent qu’il existe un dieu, d’autres en doutent. Certains prient ou méditent. Mais ils ont un point commun, le besoin de partager leurs convictions ou leurs questions sur ce sentiment qui les anime tous, la FOI. Atim, Navé, Jonas, Clochette, Anis, Mehdi et Carina se livrent avec émotion et sincérité sur un sujet qui passionne notre société. Nous les découvrons à des moments importants de leur vie, alors qu’ils s’interrogent et s’engagent malgré les difficultés du monde que les entoure. »
Tentant non ? Toutes ces questions nous nous les posons aussi alors viens échanger, débattre et t’enrichir lors d’une soirée que nous souhaitons conviviale.
18H30 21H30  Pôle Jeunesse 11 place de la Tour d’Auvergne, Quimper  – pass vaccinal demandé contact : brest@coexister.fr

Coexister Brest vous invite pour la nuit du destin

A l’occasion de la nuit du destin, l’équipe de Coexister Brest vous invite à une soirée d’échanges  avec la communauté musulmane du centre culturel Almadina à Brest.

La nuit du destin (Laylat al-Qadr) mais qu’est-ce que c’est ?
La « nuit du destin » constitue une date clé du calendrier musulman. Elle commémore durant le mois du Ramadan, la nuit où le prophète Mahomet aurait reçu la révélation du Coran par l’archange Gabriel. Pour les musulmans, c’est la nuit où le destin de chaque personne a été déterminé car les portes du ciel s’ouvrent et y descendent les anges et l’Esprit.

Coexister Brest est heureux de vous inviter à passer la nuit du destin avec la communauté musulmane du centre Almadina, afin de découvrir la célébration de cette fête, par la rupture du jeûne, accompagnée de prières pour ceux qui le souhaitent.
Nous aurons l’occasion de partager le repas avec eux à la nuit tombée (soupe marocaine ) et surtout de discuter, d’échanger autour du jeûne dans la religion!

Rendez-vous mercredi 27 avril 2022 au Centre Culturel Musulman Almadina, 46 rue Jules Guesde à Brest à partir de 19h !

Christianisme et islam, regards mutuels et enjeux d’avenir

Conférences de Credi 29 : Credi 29 vous invite à la prochaine conférence de :

Michel YOUNES

 Christianisme et islam,
regards mutuels et enjeux d’avenir

La rencontre, le dialogue, le vivre-ensemble dépendent fondamentalement du regard que les personnes se posent mutuellement.
À travers l’histoire, chaque tradition religieuse a développé différentes manières de considérer les autres traditions religieuses, allant de la condamnation au respect.
Pourquoi est-il important de questionner ce qui est à la racine des jugements réciproques entre musulmans et chrétiens ? En quoi l’avenir dépendra-t-il de la prise en compte, non seulement de ce qui semble partagé, mais aussi des différences irréductibles, en considérant en outre les diverses sensibilités internes à chaque tradition ?
Telles sont les questions que le conférencier abordera et sur lesquelles pourra s’ouvrir le débat.

Michel Younès est professeur à l’université catholique de Lyon où il dirige le Centre d’étude des cultures et des religions et le Collège doctoral. A l’international, il est le coordinateur général de la plateforme PLURIEL (Plateforme universitaire de recherche sur l’islam en Europe et au Liban).

Notes prises lors de sa conférence.

Mardi 29 mars 2022 à 20 heures à la faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Brest – présentation du passe vaccinal à l’entrée.

Lire le Coran autrement : Sortir d’une logique de domination

Conférences de Credi 29 : Credi 29 vous invite à la prochaine conférence de : Omero MARONGIU-PERRIA

Lire le Coran autrement :

Sortir d’une logique de domination

L’islam est critiqué de nos jours comme étant une religion basée sur la violence et la volonté de dominer le monde. La plupart des musulmans se sentent désemparés face à ces critiques car ils vivent leur foi de manière apaisée et en harmonie avec leur environnement. Mais des leaders religieux, un peu partout dans le monde, y compris en France, diffusent des interprétations du Coran et de la religion qui poussent à la rupture et à la nécessité de dominer l’autre pour le soumettre à l’ordre religieux islamique. La conférence présentera les aspects de l’hégémonisme religieux dans l’islam contemporain. Elle proposera ensuite la façon dont les musulmans peuvent lire le Coran en se détachant de cette logique de domination pour participer à la construction du monde dans la collaboration et non plus dans l’affrontement.

Omero MARONGIU-PERRIA est sociologue, spécialiste de l’islam, et théologien. Il est membre du groupe national Théologie en dialogue et l’un des initiateurs du Forum islamo-chrétien de l’Ouest de la France.

Notes prises lors de la conférence

Jeudi 3 mars 2022 à 18 heures à la faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Brest – présentation du passe vaccinal à l’entrée.

Projection du film Ziyara

Nous vous informons de la projection du film , réalisé par Simone Bitton, en présence de la réalisatrice : au Maroc, la ZIYARA (visite des saints) est une pratique populaire que juifs et musulmans ont toujours eue en partage. Le film est un road movie au pays natal, un pèlerinage cinématographique où la réalisatrice va à la rencontre des gardiens musulmans de sa mémoire juive.

Simone BITTON est née au Maroc et a fait des études en France (IDHEC). Elle a vécu à Rabbat, Jérusalem et Paris.Elle vit actuellement entre la France et le Maroc. Elle a réalisé de nombreux documentaires primés, et enseigne à Paris 8.

Débat après le film avec la réalisatrice et des membres du Credi


https://drive.google.com/file/d/1NJ1vygEue8i6rxAPHSYDENLQfGHuNo3j/view

Cinéma Les Studios à Brest le 26 janvier à 20H.
Séance co-organisée avec : termaji@trajectoire.infini.fr et Zoom Bretagne Cinéphare

semaine de l’unité des chrétiens 2022

Le Conseil des Églises du Moyen-Orient propose pour cette année le thème de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens. A partir de l’Evangile de Matthieu 2.2

« Nous avons vu son astre à l’Orient et nous sommes venus lui rendre hommage ».

Les chrétiens du Moyen-Orient ont choisi ce thème pour la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, conscients que le monde partage une grande partie de leurs souffrances et de leurs difficultés et aspire à trouver la lumière qui leur montrera la voie vers le Sauveur, lui qui sait comment surmonter les ténèbres.

La pandémie mondiale de COVID-19, la crise économique qu’elle a générée, et l’échec des structures politiques, économiques et sociales à protéger les plus faibles et les plus vulnérables, ont fait ressortir que tous ont besoin d’une lumière qui brille dans les ténèbres. L’étoile qui resplendissait au Levant, au Moyen-Orient, il y a deux mille ans, nous invite encore à nous rendre auprès de la crèche, là où le Christ est né. Elle nous conduit vers le lieu où l’Esprit de Dieu est vivant et agit, vers la réalité de notre baptême et vers la conversion du cœur.

Des célébrations oecuméniques auront lieu en Sud Finistère et à Huelgoat et Morlaix:

mardi 18 janvier 18h, réunion de prière en l’église Notre-Dame des Carmes de Pont l’Abbé.
vendredi 21 janvier 2022 à 18h30, célébration au Temple de Quimper, 8 – 10 rue Kergariou (prédication par le Père Yvon Le Goff, délégué diocésain à l’œcuménisme).
samedi 22 janvier à 18h : vêpres orthodoxes à la chapelle de Cuzon, rue de la Chapelle à Quimper
dimanche 23 janvier 2022 à 18h vêpres œcuméniques en l’église Notre-Dame de Locmaria à Quimper (prédication par Yannick Provost)
dimanche 23 janvier 2022 à 14H30 à Huelgoat, célébration oecuménique avec les anglicans
mardi 25 janvier à 18h en l’église de Locmaria à Quimper : réflexion biblique et prière du 8ème jour
mardi 25 janvier à 18h au Centre évangélique protestant, rue Jean Monnet à Morlaix prière oecuménique

Une expositions d’icônes :

à l’église St Melaine à Morlaix, samedi 22 et dimanche 23 janvier, de 10h à 18h
à 15h00 présentation par les organisateurs