Abus et emprises

Conférences de Credi 29 : Credi 29 vous invite à la prochaine conférence de Danièle Hervieu-Léger :

Abus et emprises

La question des abus sexuels est aujourd’hui au cœur de l’actualité de la société française et de l’église catholique.  En comparant les faits de violences sexuelles et sexistes en milieu universitaire et les violences constatées dans l’église catholique, il est possible d’élucider et de comprendre les logiques de la séduction, d’emprise, voire d’aliénation dont les abus sexuels sont le point ultime.

On pourra alors s’interroger sur les formes prises par ces logiques dans le contexte religieux et les risques d’emprise qui s’attachent à l’ « adhésion intégrale » que les religions attendent des croyants. Alors se précisera le lien entre abus spirituel et abus sexuel, que met en évidence le rapport de la commission indépendante qui a enquêté sur ce qui s’est passé dans l’église catholique en France.

Cette réflexion débouchera sur une proposition de discussion sur les voies qui s’offrent à l’église catholique notamment, pour affronter le cataclysme qui la touche aujourd’hui.

Danièle Hervieu-Léger est sociologue, directrice d’études de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Elle  anime la chaire Sociologie du religieux. Ses domaines de recherche sont sociologie de la modernité religieuse avancée : sécularisation et renouveaux religieux ; formes de la religiosité, conversions, modalités de la communalisation et institutions religieuses dans les sociétés contemporaines ; sociologie du catholicisme ; monachisme et réformes religieuses.  Elle a notamment écrit : « Catholicisme. La fin d’un monde » et « Le Temps des moines. Clôture et hospitalité ».

Mardi 16 novembre 2021 à 20 heures à la faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, Brest – présentation du passe sanitaire à l’entrée.

Vous trouverez ici un lien vers les notes prises lors de cette conférence

Appel à la prière le 14 mai face à «l’immensité du cri de l’humanité souffrante»

Appel à la prière le 14 mai face à «l’immensité du cri de l’humanité souffrante»

Un appel du Haut Comité pour la Fraternité Humaine, créé en septembre 2019 pour aider à la mise en œuvre du document sur la fraternité humaine, signé par le pape François et le grand imam d’Al-Azhar Ahmed Al Tayeb.

Dans un communiqué publié le 2 mai, les membres du Haut Comité s’adressent aux « croyants en Dieu » et aux « frères en humanité partout dans le monde » : « Notre monde se trouve, aujourd’hui, face à un danger imminent menaçant la vie de millions de personnes dans le monde à cause de la propagation accélérée du nouveau coronavirus (COVID-19) ».

Tout en saluant le rôle de la médecine et de la recherche scientifique, ils encouragent aussi à « s’adresser à Dieu, le Créateur », spécialement le 14 mai : « Nous appelons tous les hommes et femmes partout dans le monde à demander à Dieu dans une prière, en observant le jeûne et en L’invoquant – chacun là où il se trouve selon sa religion, sa croyance, ou sa doctrine – de mettre fin à cette pandémie, de nous sauver de ce malheur et d’inspirer aux savants les moyens permettant de découvrir un remède susceptible de réduire à néant cette pandémie. »

Ils appellent de leurs vœux le rétablissement de « la sécurité, la stabilité, la santé et la prospérité de façon à rendre notre monde, après la fin de cette pandémie, plus humain et plus fraternel qu’avant ».

Le Comité appelle « tous les leaders religieux et tous les hommes partout dans le monde à répondre favorablement à cet appel humain et à s’adresser à Dieu d’une seule voix pour qu’Il sauve l’humanité ».

De hautes personalités ont adhéré  à cet appel : le pape François, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, le Patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomée …

Rencontre cinéma : Jinpa, un conte tibétain

 

Projection du film

JINPA, un conte tibétain

de Pema Tseden.

 

Le film inclut des éléments authentiques du bouddhisme tibétain. Le cinéaste, Pema Tseden, est tibétain et filme au Tibet.

A l’issue du film, rencontre avec Molly Chatalic, enseignante à l’UBO et spécialiste du Tibet.

 

Le 27 février à 18H15

au cinéma Katorza (Les Arcades),

38, bd Dupleix 29000 Quimper

« Peut-on parler des religions à l’école ?  » Isabelle Saint Martin

Isabelle Saint Martin que nous avons reçue en décembre 2017 pour parler de « l’enseignement du fait religieux à l’école » vient de publier « Peut-on parler des religions à l’école ? », aux éditions Albin Michel. Ce livre reprend une partie de sa conférence en insistant tout particulièrement sur une approche du fait religieux par l’art.

En 2002, le rapport Debray affirmait l’importance de reconnaître et d’enseigner le fait religieux. Pourtant, plus de quinze ans après, alors que la question a resurgi avec les attentats de 2015, le sujet revient à échéance régulière dans les discours politiques et l’on s’affronte encore sur les manières de s’y prendre ou sur le risque d’une atteinte à la laïcité. Au-delà de la chronique du débat sur l’enseignement des faits religieux, l’ouvrage propose une lecture distanciée des résistances et des difficultés mais aussi des avancées réalisées au fil des réformes successives des programmes. Que sont les « faits religieux » et en quoi est-il laïque de les aborder en classe ? Comment respecter le principe de neutralité sans esquiver le sujet ? Si l’histoire est souvent en première ligne, un plaidoyer particulier est consacré ici à l’approche par les arts, tant leur étude donne accès aux univers symboliques des religions, en favorisant tout à la fois une fine contextualisation et la sensibilité du regard.

« Qu’est ce que le réel ? » Jean Marc Ferry

Jean Marc Ferry, que nous avons reçu au printemps 2019, vient de publier un livre « Qu’est ce que le réel ? » , aux éditions Le Bord de l’Eau, livre dont nous avons pu avoir un aperçu lors de sa conférence du 26 mars 2019.

OVNIs, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artéfacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes…

Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l’on dit « extraordinaires ». Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos « préjugés d’autorité » les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible.

Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d’aujourd’hui, non pour pointer la « démocratie des crédules », ni, à l’inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour ouvrir l’esprit à ce que nous tenions jusqu’alors pour impossible.

Face aux anomalies qui se précipitent, l’invocation du bon sens ne réfute rien. Elle ne saurait remplacer la recherche d’une méthodologie renouvelée par rapport aux standards habituels, et appropriée à une prise en compte honnête de témoignages réputés incongrus, voire farfelus.

À leur égard la condescendance des « esprits forts » trahit une faiblesse. Parce que les témoignages déroutants participent, eux aussi, à l’enquête sur ce que nous appelons « le réel », la raison appelle à les prendre au sérieux, invite la philosophie à reconsidérer la question de la vérité dans son rapport à la réalité et à la scientificité.
Contre les stratégies défensives d’un rationalisme tronqué, il s’agit bel et bien, à présent, de demander raison à la « société des sceptiques ».

conférence de Stéphanie Laithier : « L’antisémitisme d’hier à aujourd’hui. Eléments d’histoire et problématiques contemporaines »

    Le 20 janvier 2020, Credi 29 a reçu Stéphanie Laithier

« L’antisémitisme d’hier à aujourd’hui. Eléments d’histoire et problématiques contemporaines »

       Si la haine des Juifs a une très longue histoire, elle est malheureusement bien plus qu’un simple souvenir historique et fait encore régulièrement la une de l’actualité, les actes à caractère antisémite ayant enregistré une forte recrudescence ces dernières années, notamment en France. Outre cette augmentation des comportements délictueux, dont certains ont abouti à des crimes, plusieurs études récentes attestent du renforcement de stéréotypes et de préjugés négatifs à l’encontre des populations juives, dont l’école est désormais, parmi d’autres espaces, un terrain d’expression privilégié. Aujourd’hui, l’antisémitisme a plusieurs « sources d’inspiration », recyclant à la fois des mythes du passé qui situent les Juifs dans un champ occulte et malfaisant, et usant dans le même temps de fantasmes plus récents, notamment liés aux développements de l’histoire contemporaine du Proche-Orient et à la réaffirmation de théories conspirationnistes.

          Je tenterai d’abord de poser un regard historique sur ce phénomène ancien et protéiforme, en interrogeant les diverses dénominations, les sources et les constructions à travers le temps et les contextes, puis j’essaierai d’examiner, selon une démarche plus sociologique, ses évolutions notables au cours des dernières décennies. À ce propos, j’insisterai particulièrement sur ses manifestations et sur ses effets au sein de la société française actuelle, avant de livrer quelques considérations qui porteront plus spécifiquement sur la question de l’enseignement et qui s’inscrivent dans une réflexion plus générale sur l’urgente et absolue nécessité d’en limiter l’expression et la propagation.

Vous trouverez ici des notes prises lors de la conférence de Stéphanie Laithier

Stéphanie Laithier est historienne, chargée de recherche et d’étude à l’Institut européen en Sciences des religions (IESR) au sein de l’École Pratique des Hautes Études (Paris). Agrégée d’histoire, elle est également diplômée en études germaniques et diplômée de l’Université hébraïque de Jérusalem.

Ses domaines d’intérêt sont l’histoire et la sociologie du judaïsme, l’histoire du sionisme et d’Israël, l’histoire du conflit israélo-palestinien.

Lundi 20 janvier 2020, à 20H, faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, 20 rue Duquesne, Brest.

Conférence de Yann Boissière : Diversités de convictions et construction d’un espace commun

Le 6 novembre 2019, Credi 29 a reçu Yann Boissière 

Diversités de convictions et construction d’un espace commun

« A l’heure où la France tend à se fragmenter et à se replier en « communautés » arc-boutées sur leurs « identités », « les Voix de la Paix » sont convaincues que la diversité des identités et des convictions est une richesse pour la nation, et que la laïcité offre le cadre idéal pour nous permettre de vivre-ensemble.

Imaginées comme un mouvement porteur de dialogue entre les religions, spiritualités et mouvements philosophiques au sens le plus large, et la République, en insistant sur son attribut de laïcité, « les Voix de la Paix » se sont d’abord structurées autour d’un événement public : la journée inter-convictionnelle du 22 mars 2016 à la Mairie de Paris. Elle poursuit aujourd’hui son action sur le terrain, dans les entreprises et par divers événements réfléxifs.

L’approche inter-convictionnelle constitue le cœur, l’originalité et la valeur ajoutée des Voix de la Paix.

■ L’inter-convictionnalité fait sens selon un double contexte : d’une part le retour au sein de nos sociétés de conceptions politiques du religieux ; d’autre part un certain essoufflement de nos institutions politiques, qui conduit des voix toujours plus nombreuses à exprimer un besoin de spiritualité, une recherche de sens.

  • Dans ce cadre, la notion de « conviction » prend une importance nouvelle. Par rapport à la « croyance », la « conviction » — où s’entend le mot « convictum », version antique de notre actuel « vivre-ensemble » — apparaît moins intellectualiste, plus émotionnelle, plus tournée vers l’autre.
  • Par ailleurs, on « tient » à ses convictions, on se « bat » pour elles, mais avant tout on les partage.  Cet aspect exprime une demande sociale de reconnaissance, de plus en plus affirmée par l’individu post-moderne. »

Vous trouverez ici des notes prises lors de cette conférence

Rabbin au MJLF (Mouvement Juif Libéral de France), Yann Boissière a co-traduit deux ouvrages de Yeshayahu Leibowitz, publiés aux Editions du Cerf : Corps et Esprit, le problème psycho-physique (2010), et Les fondements du judaïsme. Conversations sur les « Pirquey Avot » (« Maximes des pères ») et sur Maïmonide (2007). Il a rédigé les articles « Spiritualité » et « Le livre brûlé, Marc-Alain Ouaknin » du Dictionnaire du Judaïsme français depuis 1944 (dir. Jean Leselbaum & Antoine Spire, Armand Colin, Le Bord de l’Eau, Paris, 2013).

Organisateur de l’événement « les Voix de la Paix », journée inter-convictionnelle qui a réuni, le 22 mars 2016, toutes les religions et des voix non-religieuses à la Mairie de Paris, il est aujourd’hui président de l’association les « Voix de la Paix », qui poursuit ce travail sur le terrain, auprès des institutions républicaines et au sein du monde de l’entreprise. Dans ce cadre, il intervient sur tous les enjeux sociétaux de l’actualité : mariage pour tous, laïcité, médecine et fin de vie, dialogue inter-religieux et inter-convictionnel, rapports entre religions et laïcité, comment vivre ses convictions en société, et plus généralement sur toutes les questions liées au « vivre-ensemble » et au « faire ensemble ».

Engagé ces deux dernières années dans une activité de conseiller, conférencier et co-créateur de sens en entreprise, il intervient également sur les sujets de transformation des entreprises (changement, management, leadership), les modes relationnels (confiance, diversité, empowerment), l’avenir du travail (relation hommes – machines, impact social de la numérisation) et la question des « nouvelles dignités humaines » en contexte de disruptions technologiques (numérisation, transhumanisme, singularité).

Dernier ouvrage, « Eloge de la Loi », Editions du Cerf, 2018. A paraître : « Aimer ce jour », aux Editions Tallandier, début 2020.

Mercredi 6 novembre 2019 à 20H, Faculté de Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, 20 rue Duquesne, Brest

Conférence de Jacqueline Lagrée : La religion minimale et ses incidences pratiques

Conférences de Credi 29 :

Credi 29 a reçu Jacqueline Lagrée pour une conférence sur le thème :

La religion minimale et ses incidences pratiques

La volonté de mettre de l’ordre dans le foisonnement des croyances religieuses et des rites est aussi ancienne que la réflexion philosophique sur la religion. On la trouve chez Cicéron dans le traité Sur la nature des dieux, chez Jean Bodin (fin XVIe siècle) par le comparatisme religieux, chez Lord Herbert of Cherbury (début XVIIe) qui tente d’élaborer une religion naturelle, constituée par le noyau commun, le plus petit dénominateur de toutes les religions.

Cette réflexion s’approfondit chez Spinoza avec le Traité théologico-politique, publié en 1670 qui fonde l’interprétation scientifique de l’Écriture sur le modèle de l’analyse scientifique de la nature. Il réduit l’essentiel de la religion à son noyau éthique et propose, à la suite de Cherbury, un credo minimum commun à toutes les religions. Les effets de cette simplification sont la défense de la liberté de pensée, le contrôle des clercs par l’État, la tolérance civile.

Et aujourd’hui ? On observe chez bien des croyants un supermarché du religieux contre un repli traditionnaliste voire intégriste. Mais cela conduit aussi à la promotion de substituts discutables : une religion de l’écologie ou l’appel aux philosophes sur tous les sujets y compris ceux sur lesquels ils ne sont pas compétents.

Tous ces thèmes méritent donc d’être discutés.

Cette conférence a été très appréciée par les auditeurs et Jacqueline Lagrée a eu la gentillesse de nous en donner le texte que vous trouverez sur notre site.

Jacqueline Lagrée est professeur émérite de philosophie de l’université de Rennes. Elle a aussi enseigné à Brest de 1993 à 1996. Ses travaux universitaires portent essentiellement sur Spinoza, le néostoïcisme et la religion naturelle. Mais elle travaille aussi sur des questions d’éthique médicale et elle est membre du comité d’éthique de Rennes et de l’Espace de Réflexion Ethique de Bretagne.

Bibliographie succincte :
Spinoza et le débat religieux PUR 2004
La religion naturelle PUF 1991
Le néostoïcisme Vrin 2010
Le médecin, le malade et le philosophe PUR 2017

Jeudi 26 septembre 2019 à 20H, Faculté de Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen, 20 rue Duquesne, Brest

Soirée de rupture du jeûne 31 mai 2019

Le 31 mai, à l’invitation de nos amis de Coexister Brest et de l’Association Culturelle Musulmane de Brest (ACMB) et de l’association « des Cœurs à l’ouvrage», la soirée de rupture du jeûne a rassemblé une trentaine de personnes, dont plusieurs membres de Credi 29, en début de soirée, dans une ambiance sympathique et détendue.

Slimane Harrag, président de l’ACMB et membre du CA de Credi 29, a fait une présentation de l’Islam, pendant laquelle chacun a pu demander des précisions et poser ses questions. Puis les membres de Coexister ont expliqué l’association, ses buts, la naissance du groupe de Brest, suivi d’une courte présentation de Credi 29. L’association « Des cœurs à l’ouvrage » a présenté ses actions caritatives. Un temps d’échanges et de témoignages a suivi jusqu’au moment de la rupture du jeûne.

Après la prière, le repas a rassemblé les participants avec les membres de la communauté musulmane venus prier et partager le repas. Les discussions étaient animées et chaleureuses autour des tables. Ensuite celles et ceux qui le souhaitaient ont assisté à la dernière prière de la journée.

Slimane Harrag explique l’Islam
Soazig et Doulkhamali de Coexister

 

 

 

 

 

 

 

Jean Pierre Jacob parle de Credi 29

Deux membres des Coeurs à l’ouvrage présentent leurs actions caritatives

 

 

Créée il y a un an, l’association « Des cœurs à l’ouvrage » œuvre en faveur des plus démunis. Parmi ses principales actions : des maraudes hebdomadaires pour lesquelles les bénévoles préparent et distribuent des repas aux sans-abri, des aides d’urgence pour des familles en situation précaire (ameublement de logements, denrées alimentaires, vêtements…), des ventes solidaires, des pique-niques solidaires auxquels participent bénéficiaires, adhérents et sympathisants pour se rencontrer et créer du lien ; et plus récemment une offre de coiffure solidaire une fois par mois. https://www.facebook.com/Des-Coeurs-%C3%A0-lOuvrage-1868240366533012/

Décès de Pierre Chamard-Bois

Pierre Chamard-Bois est décédé le lundi 8 avril 2019 à Brest à l’âge de 68 ans. Plusieurs membres du CREDI participaient à ses obsèques le mercredi 10 dans l’église de Plouzané, pour lui exprimer notre amitié et notre reconnaissance et manifester à sa famille que nous partagions sa peine.

Pierre a fait partie dès son lancement du groupe de travail de l’église catholique qui a abouti, après s’être ouvert à des personnes d’autres religions ou « cultures », à la création de l’association « Cultures et religions en dialogue » au mois de juin 2006. Il n’a cessé depuis cette date de participer à la vie de l’association, dans le temps que lui laissait son travail dans les premières années, puis ses multiples activités, animations de groupes bibliques, week-ends, retraites ou sessions, etc … A partir de février 2013, il a accepté d’assurer pendant quelques années la vice-présidence du CREDI. Tant que la maladie lui en a laissé la possibilité, Pierre est resté présent aux activités du Credi, en particulier dans sa présence active à l’atelier de connaissance du judaïsme et en co-animant à Quimper l’atelier « Bible et Tao ».

Merci Pierre