Semaine de prière pour l’unité chrétienne 2025

Semaine de prière pour l’unité chrétienne 2025

Chaque année, le principal temps fort œcuménique demeure la « Semaine de prière pour l’unité chrétienne » qui, depuis 1908, rassemble des chrétiens de toutes confessions en janvier, pour 2025 du 19 au 26 janvier.

Pour l’année 2025, les prières et réflexions de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens ont été préparées par les frères et sœurs de la communauté monastique de Bose, dans le nord de l’Italie.

Le thème de cette année est : « Crois-tu cela ? » (Jean 11,26)

Cette année marque le 1700e anniversaire du premier concile œcuménique, qui se tint à Nicée, près de Constantinople, en 325. Cette commémoration nous offre une occasion unique de réfléchir à la foi commune des chrétiens et de la célébrer, telle qu’elle est exprimée dans le Credo formulé lors de ce concile ; une foi qui, encore aujourd’hui, reste vivante et porte des fruits. La Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2025 est une invitation à puiser dans cet héritage commun et à pénétrer plus profondément dans la foi qui unit tous les chrétiens.

À l’occasion des 1700 ans du concile œcuménique de Nicée, le Conseil des Églises Chrétiennes en France (CECEF) organise une rencontre-évènement à Lyon les 18 et 19 janvier 2025, au début de la semaine pour l’unité des chrétiens. Pour cette occasion, les producteurs des émissions orthodoxe, oriental, protestant et catholique du dimanche sur France 2 ont décidé de s’associer à cet événement à travers la diffusion d’une célébration nationale de l’anniversaire du symbole de Nicée avec les co-présidents du CECEF Mgr Eric de Moulins-Beaufort, le pasteur Christian Krieger, le métropolite Dimitrios Ploumis ainsi que Mgr Krikor Khachatrian évêques des arméniens apostoliques de France. La célébration sera principalement animée par la chorale œcuménique de Lyon.

Vous pouvez retrouver la célébration d’ouverture depuis le Grand Temple de Lyon sur le lien suivant : https://youtu.be/X8NBPomDcTc

Retour sur l’Interfestival des religions et des convictions : « L’art nous rend-il plus vivant ? » Mille et une voies d’éveil spirituel.

L’art nous rend-t-il plus vivant ? introduction de Laurent GRZYBOWSKI

Depuis l’époque préhistorique, l’être humain est un artiste dans l’âme. Des grottes de Lascaux aux cathédrales gothiques, des hiéroglyphes égyptiens aux temples incas, des statues de l’île de Pâques aux sept merveilles du monde, en passant par l’Alhambra de Grenade, d’innombrables œuvres picturales et architecturales témoignent de la beauté et de la richesse de notre histoire. Comment ne pas citer également les chants du monde ou les œuvres musicales de Mozart ou de Jean-Sébastien Bach ; les écrits d’Ibn Arabi ou de Victor Hugo, des mystiques, des poètes, des écrivains ; les créations théâtrales, chorégraphiques ou cinématographiques qui ont marqué notre histoire, sans oublier la photographie, la calligraphie, la bande dessinée, la sculpture ou l’art de la mosaïque.

L’occasion pour moi de remercier deux artistes présents parmi nous ce matin (deux artistes parmi d’autres) et tout au long du week-end. Ils animeront d’ailleurs chacun de leur côté un atelier : Chouki Derrouiche, sculpteur musulman ouvert à toutes les traditions spirituelles, qui sont pour lui autant de sources d’inspiration, et Sr Samuelle, religieuse catholique, mosaïste. Un grand merci à elle, à eux, d’avoir accepté d’exposer quelques-unes de leurs œuvres. Il y a un autre artiste que j’aimerais d’ores et déjà remercier : José Gurdak, pianiste et compositeur de musique, qui animera lui aussi un atelier de « sculpture musicale » avec Edith Fortin, chanteuse et psychomotricienne. Merci à eux !

L’art donne de l’éclat à la vie car avant d’être une activité culturelle, il est une activité de l’esprit. « Puissance spirituelle, il est le langage de l’âme », affirmait le peintre Kandinsky. Il éveille et transforme notre être intérieur. Au centre de toutes les religions, il incarne la puissance de représentation qui rapproche les humains des dieux ou de Dieu. « Tremplin vers l’Absolu », selon Hegel, il est aussi un remède de la vie affectée par les troubles, les malheurs et les angoisses de l’existence. Parce qu’il donne sens à notre vie et nous permet de goûter autrement notre quotidien, il vient souvent nous relever.

En novembre 2019, l’Organisation mondiale de la santé publiait un rapport qui affirmait pour la première fois l’impact bénéfique de l’art sur notre santé physique et mentale. Reposant sur 900 articles scientifiques, il stipulait que les activités artistiques étaient déterminantes pour notre épanouissement depuis notre conception à l’âge avancé, et devraient être généralisées aux cotés des protocoles thérapeutiques en milieu hospitalier, dans l’éducation mais aussi dans la vie de tous les jours pour améliorer notre bien-être.

Un an plus tard, le monde entier faisait face à l’épidémie de la Covid-19. Une crise qui provoqua des dégâts sanitaires, économiques et sociaux sans précédent et qui affecta durablement la santé mentale et psychique de beaucoup de nos concitoyens. « En limitant l’accès à l’art, on tue ce qui donne envie de vivre », explique le neurologue Pierre Lemarquis auteur d’un livre intitulé « L’art qui guérit ». En s’appuyant sur de nombreux exemples de l’histoire de l’art, de la philosophie et de la recherche médicale, l’auteur explique les étonnants pouvoirs de l’art sur notre bien-être, sur notre développement intellectuel et même sur certaines pathologies.

Selon la formule consacrée, l’art ‘sculpte et caresse’ notre cerveau. Car, pour ce neurologue, nous avons deux cerveaux. Une partie qui capte les informations qui nous entourent, qui les compare à ce que l’on a en mémoire, et avec laquelle on décide d’agir sur le monde en fonction des informations qu’on vient de recevoir. On agit pour rester en vie, ce que pourrait aussi bien faire un ordinateur. Mais, dans notre cerveau, nous avons une autre partie, moins rationnelle et plus archaïque, celle du plaisir et de la récompense.

L’art agit sur les deux : il sert à élargir notre état d’esprit, à nous apprendre de nouvelles choses, il agit sur la plasticité cérébrale et donc sculpte notre cerveau. Mais il agit aussi sur nos émotions, il caresse notre cerveau et stimule les hormones responsables du plaisir et de l’attachement : la dopamine, la sérotonine, l’ocytocine et la morphine endogène. Les 4 hormones du bonheur. Hormones que l’on active aussi en pratiquant un sport ou en se faisant des câlins. Or, ces hormones nous donnent envie de vivre. Les effets bénéfiques de l’art sont avérés depuis l’Antiquité. Dans la Grèce antique, Aristote évoque la libération des passions du spectateur grâce aux acteurs de théâtre. C’est ce qu’on appelle la catharsis. Notre ami metteur en scène Laurent Poncelet pourra nous en parler.

Retrouver le goût de vivre, c’est ce qui a fait des arts – et notamment de la musique – les activités parmi les plus plébiscitées au tout début de la crise sanitaire, et notamment pendant le premier confinement. On a même parlé de pandémie musicale, alors que se constituaient spontanément des formations musicales entre membres de familles confinées, voisins ou musiciens privés de scène par le biais du numérique. Plusieurs études ont démontré l’importance de la musique pour de nombreuses personnes pendant le premier confinement, notamment celle de l’Université McGill de Montréal, selon laquelle la musique est arrivée à la première place des activités pratiquées, avant la conversation avec des amis ou la cuisine.

« Non seulement la musique a été plus fréquemment citée comme activité refuge pour lutter contre le stress pendant le confinement, mais plus la pandémie avait un impact sur les gens, à cause de la perte d’un proche, des problèmes financiers, ou de l’isolement, plus ils se tournaient vers la musique, et moins ils étaient déprimés, » explique Emmanuel Bigand, neuropsychologue à l’Université de Bourgogne. « La musique est une caresse. Elle peut réguler notre humeur, modifier la biochimie de notre cerveau, et notamment réguler la sécrétion du cortisol, hormone du stress. On peut vraiment reprendre le courage et se sentir revitalisé. La musique est une super médecine non-invasive, » résume le spécialiste.

Et si la musique a rencontré une telle adhésion pendant la crise du Covid, c’est aussi parce qu’elle a répondu à nos besoins fondamentaux de connexion avec les autres. « Faire de la musique avec d’autres permet à nos cerveaux de se synchroniser. Cette synchronisation change la relation sociale, l’empathie que l’on a avec l’autre, la personne nous parait beaucoup plus sympathique et on rentre dans une relation de collaboration. Cette relation d’attachement à l’autre est un besoin de tous les instants de la vie de l’être humain, mais s’accentue en période de crise. Le fait de se synchroniser avec les autres brise notre isolement et nous redonne confiance, » conclut le chercheur.

J’échangeais hier dans la voiture avec Christèle Daire, du Secours catholique qui, me faisant part de son expérience avec les personnes en précarité ou cabossées par la vie qu’elle rencontre, me disait que la création artistique, en l’occurrence l’expression théâtrale, était un formidable moyen de découvrir les trésors enfouis en soi. L’activité artistique nous permet de devenir plus authentique. Au contact de la matière, qu’il s’agisse d’un instrument de musique, d’une palette de couleurs, d’un burin, d’un pinceau, d’une pierre ou d’un morceau de terre, d’un stylo ou d’un appareil photo, nous découvrons qu’il est impossible de tricher avec soi-même. L’art nous permet finalement de cultiver notre intériorité. Et d’exprimer à la fois nos rêves et nos révoltes. Les rêves et les révoltes, nos désirs les plus profonds et nos cris de détresse, tels sont les deux piliers de l’engagement. Pourraient-ils être aussi les deux piliers de l’acte créateur ?

Révélatrice de notre humanité, l’expression artistique permet de mieux se comprendre et de mieux comprendre les autres. L’art n’a pas de pays d’origine, pas de religion, il est universel. Il rapproche et unit les femmes et les hommes du monde entier. Nul besoin de connaître une langue étrangère pour décrypter, interpréter et savourer une œuvre d’art. Elle parle d’elle-même. Elle ne dira pas la même chose aux uns, aux unes et aux autres, mais elle parlera. Peut-être parce qu’elle touche à ce qu’il y a de plus humain en nous. Je me souviens de cet entretien passionnant que j’ai eu il y a quelques années avec un grand paléoanthropologue, Pascal Picq, auteur de nombreux ouvrages sur la question.

Dans cet entretien, il m’expliquait que le propre de l’être humain n’était ni le rire, ni l’outil, mais sa capacité d’innovation et d’imagination. Je le cite : « Ce ne sont pas les inventions qui caractérisent le génie humain, mais la manière de les articuler. C’est le principe même de l’innovation. L’être humain est devenu humain en intégrant ses inventions dans une synthèse créatrice et en développant des capacités d’innovation transformatrice. Capacité aussi à se transformer lui-même, à modifier son apparence, à agir sur son corps : la cosmétique, les tatouages, les scarifications, l’usage des parures et des colorants sont des activités proprement humaines. Avec lui, l’imagination devient une force de transformation » (…) « Ce qui nous distingue des grands singes, ce ne sont pas les outils, c’est notre imaginaire. Une formidable force de transformation, capable d’inventer l’avenir. » Incroyable mais vrai ! L’être humain est capable de faire de son corps, de sa vie, de son environnement une œuvre d’art…

Chemin vers soi, chemin vers l’autre, l’art peut nous aider à créer des liens et à vivre ensemble. Il peut aussi contribuer à nous guérir, à nous remettre debout. En ce sens, peut-on dire qu’il nous rend plus vivant ? L’humanité pourrait-elle vivre ou survivre sans expression artistique ? Qu’en disent les grandes traditions religieuses, à travers leurs rites, leurs textes et leurs pratiques ? Autant de questions auxquelles nous allons tenter de répondre au cours de ce week-end. En commençant ce matin par un dialogue des pensées et des écritures. Je vous souhaite un excellent interfestival des religions et des convictions. Que ce week-end soit pour chacune et chacun d’entre vous un moment de renouvellement, un moment d’émerveillement, un moment plein d’émotions, intense et vrai, placé sous le signe de la joie ! Je vous remercie pour votre attention.

Laurent Grzybowski

réécouter les interventions : https://www.abbaye-st-jacut.com/mediatheque

Le festival en photos :

2024-01-27a, Inter festival des Religions &Convictions https://photos.app.goo.gl/yWuZsCLCBrvysUSK8

2024-01-27a, Inter festival des Religions &Convictions https://photos.app.goo.gl/n1dozF34h4GhsJATA

2024-01-27b, Inter festival des Religions Saint-Jacut22 https://photos.app.goo.gl/ueJMnSHbZSsCqbPW8

2024-01-27.28c, Inter festival Saint-Jacut22   https://photos.app.goo.gl/M6kboJ5iScVTkGnv7

Semaine de prière pour l’unité chrétienne 2024

Semaine de prière pour l’unité chrétienne

Chaque année, le principal temps fort œcuménique demeure la « Semaine de prière pour l’unité chrétienne » qui, depuis 1908, rassemble des chrétiens de toutes confessions du 18 au 25 janvier. Le thème de 2024 : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… et ton prochain comme toi-même. »

Ce sont les chrétiens du Burkina Faso qui ont choisi le thème de la prochaine Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, du 18 au 25 janvier 2024.

Les chrétiens sont appelés à agir comme le Christ en aimant comme le Bon Samaritain, en montrant de la pitié et de la compassion pour ceux qui sont dans le besoin quelle que soit leur identité religieuse, ethnique ou sociale. Ce qui doit nous inciter à venir en aide aux autres, ce n’est pas l’identité commune, mais l’amour de notre «prochain». Toutefois, la vision de l’amour de notre prochain que Jésus nous présente est battue en brèche dans le monde d’aujourd’hui. Guerres dans beaucoup de régions, déséquilibres dans les relations internationales et inégalités causées par les ajustements structurels imposés par les puissances occidentales ou par d’autres agents extérieurs inhibent notre capacité d’aimer comme le Christ. C’est en apprenant à s’aimer les uns les autres au-delà de leurs différences que les chrétiens peuvent devenir des « prochains », comme le Samaritain de l’Évangile.

Retrouvez ci dessous quelques propositions dans le Finistère.

Presque île de Cozon

Samedi 20 janvier : temps de rencontre avec nos frères Protestants de la Presqu’île, à Argol,

  • un temps de partage de l’Evangile de Luc
  • un temps de rencontre amicale autour d’un goûter
  • la messe de 18h00, au cours de laquelle la prédication et la prière universelle seront assurées par nos frères chrétiens.

Quimper

Vendredi 19 janvier -18H30 – célébration œcuménique avec invitation à la cène, au Temple, rue de Kergariou, Quimper

Samedi 20 janvier -18H30 – vêpres orthodoxes à la chapelle de Cuzon, Quimper

Dimanche 21 janvier -16H – vêpres œcuméniques à la cathédrale St Corentin, Quimper

Samedi 27 janvier -18H – Espérer aujourd’hui ? conférence de Frédéric Rognon, au Temple, rue de Kergariou, Quimper

Morlaix

mardi 23 janvier 2024 -20H – célébration œcuménique au temple baptiste au 32 de la rue de Paris

Pont l’Abbé

Jeudi 18 janvier – 18H30 – prière œcuménique à l’église de Tréméoc

Message de Mgr Norbert Turini aux musulmans, pour le Ramadan 2023

A l’occasion du mois du ramadan, la conférence des évêques de France (CEF) a envoyé un message aux membres de la communauté musulmane

Message de Mgr Norbert Turini aux musulmans, pour le Ramadan 2023/ 1444 H.

Chers amis,

Voici venu, pour vous, le mois sacré du Ramadan au cours duquel vous pratiquez le jeûne et d’autres efforts spirituels dans la foi, la prière et le partage. Depuis quelques semaines déjà, les catholiques ont commencé eux aussi, par le Carême, la préparation de la fête de Pâques en cherchant à se rapprocher de Dieu dans la prière, le repentir et le renoncement au superflu. Dieu mérite que nous le cherchions et que nous le servions de tout notre cœur. Et nous confessons, dans nos religions respectives, que Dieu reçoit notre démarche sincère avec une immense miséricorde.

C’est donc avec une très fraternelle amitié que je vous prie d’accepter mes souhaits de bon Ramadan, de « Ramadan bienfaisant » selon l’expression traditionnelle .رمضان كريمJe vous les envoie de la part des catholiques de France et de tous les évêques, et j’espère que ce chemin d’approfondissement de nos vies spirituelles affermira notre désir de servir le Maître de l’Histoire, le Créateur de l’Univers, et qu’il nous conduira à collaborer ensemble pour aider ce monde à retrouver la paix, à développer la solidarité et à chérir la vie.

En France, le Service National pour les Relations avec les Musulmans de la Conférence des Evêques de France, fête cette année son cinquantième anniversaire. Catholiques de France, nous sommes fiers d’avoir œuvré pour une fraternité concrète et respectueuse des croyances de chacun au cours des décennies passées. Notre Eglise a essayé de faire de son mieux pour connaître les musulmans en vérité, pour leur témoigner sa solidarité. Et nous vous remercions d’avoir accepté de construire cette relation avec nous, le plus souvent par le voisinage et les amitiés locales. Les condoléances envoyées aux catholiques par plusieurs personnalités musulmanes, au moment du décès du Pape émérite Benoît XVI, nous ont aussi beaucoup touchés.

Continuons à construire cette fraternité ensemble, sans nous laisser décourager par les circonstances, ni par les vents contraires.

Vous redisant mes meilleurs vœux, je vous assure aussi de mon amitié et vous souhaite, par avance, une heureuse fête de l’Aïd el-Fitr.

+Norbert Turini, Archevêque de Montpellier,

Président du Conseil pour les Relations Interreligieuses et les Nouveaux Courants Religieux, Conférence des Evêques de France

contrat d’engagement républicain des associations

CONTRAT D’ENGAGEMENT RÉPUBLICAIN DES ASSOCIATIONS ET FONDATIONS BÉNÉFICIANT DE SUBVENTIONS PUBLIQUES OU D’UN AGREMENT DE L’ÉTAT
L’importance des associations et des fondations dans la vie de la Nation et leur contribution à l’intérêt général justifient que les autorités administratives décident de leur apporter un soutien financier ou matériel. Il en va de même pour les fédérations sportives et les ligues professionnelles. L’administration, qui doit elle-même rendre des comptes aux citoyens, justifier du bon usage des deniers publics et de la reconnaissance qu’elle peut attribuer, est fondée à s’assurer que les organismes bénéficiaires de subventions publiques ou d’un agrément respectent le pacte républicain.

A cette fin la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République a institué le contrat d’engagement républicain.
Conformément aux dispositions des articles 10-1 et 25-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, le présent contrat a pour objet de préciser les engagements que prend toute association ou fondation qui sollicite une subvention publique ou un agrément de l’Etat. Ainsi, l’association ou la fondation « s’engage (…) à respecter les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de dignité de la personne humaine ainsi que les symboles de la République (…) », « à ne pas remettre en cause le caractère laïque de la République » et « à s’abstenir de toute action portant atteinte à l’ordre public ».
Ces engagements sont souscrits dans le respect des libertés constitutionnellement reconnues, notamment la liberté d’association et la liberté d’expression dont découlent la liberté de se réunir, de manifester et de création.


ENGAGEMENT N° 1 : RESPECT DES LOIS DE LA RÉPUBLIQUE
Le respect des lois de la République s’impose aux associations et aux fondations, qui ne doivent entreprendre ni inciter à aucune action manifestement contraire à la loi, violente ou susceptible d’entraîner des troubles graves à l’ordre public. L’association ou la fondation bénéficiaire s’engage à ne pas se prévaloir de convictions politiques, philosophiques ou religieuses pour s’affranchir des règles communes régissant ses relations avec les collectivités publiques. Elle s’engage notamment à ne pas remettre en cause le caractère laïque de la République.


ENGAGEMENT N° 2 : LIBERTÉ DE CONSCIENCE
L’association ou la fondation s’engage à respecter et protéger la liberté de conscience de ses membres et des tiers, notamment des bénéficiaires de ses services, et s’abstient de tout acte de prosélytisme abusif exercé notamment sous la contrainte, la menace ou la pression.

Cet engagement ne fait pas obstacle à ce que les associations ou fondations dont l’objet est fondé sur des convictions, notamment religieuses, requièrent de leurs membres une adhésion loyale à l’égard des valeurs ou des croyances de l’organisation.

ENGAGEMENT N° 3 : LIBERTÉ DES MEMBRES DE L’ASSOCIATION
L’association s’engage à respecter la liberté de ses membres de s’en retirer dans les conditions prévues à l’article 4 de la loi du 1er juillet 1901 et leur droit de ne pas en être arbitrairement exclu.

ENGAGEMENT N° 4 : ÉGALITÉ ET NON-DISCRIMINATION
L’association ou la fondation s’engage à respecter l’égalité de tous devant la loi.
Elle s’engage, dans son fonctionnement interne comme dans ses rapports avec les tiers, à ne pas opérer de différences de traitement fondées sur le sexe, l’orientation sexuelle, l’identité de genre, l’appartenance réelle ou supposée à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée qui ne reposeraient pas sur une différence de situation objective en rapport avec l’objet statutaire licite qu’elle poursuit, ni cautionner ou encourager de telles discriminations.
Elle prend les mesures, compte tenu des moyens dont elle dispose, permettant de lutter contre toute forme de violence à caractère sexuel ou sexiste.

ENGAGEMENT N° 5 : FRATERNITÉ ET PREVENTION DE LA VIOLENCE
L’association ou la fondation s’engage à agir dans un esprit de fraternité et de civisme.
Dans son activité, dans son fonctionnement interne comme dans ses rapports avec les tiers, l’association s’engage à ne pas provoquer à la haine ou à la violence envers quiconque et à ne pas cautionner de tels agissements. Elle s’engage à rejeter toutes formes de racisme et d’antisémitisme.

ENGAGEMENT N° 6 : RESPECT DE LA DIGNITÉ DE LA PERSONNE HUMAINE
L’association ou la fondation s’engage à n’entreprendre, ne soutenir, ni cautionner aucune action de nature à porter atteinte à la sauvegarde de la dignité de la personne humaine.
Elle s’engage à respecter les lois et règlements en vigueur destinés à protéger la santé et l’intégrité physique et psychique de ses membres et des bénéficiaires de ses services et ses activités, et à ne pas mettre en danger la vie d’autrui par ses agissements ou sa négligence.
Elle s’engage à ne pas créer, maintenir ou exploiter la vulnérabilité psychologique ou physique de ses membres et des personnes qui participent à ses activités à quelque titre que ce soit, notamment des personnes en situation de handicap, que ce soit par des pressions ou des tentatives d’endoctrinement.
Elle s’engage en particulier à n’entreprendre aucune action de nature à compromettre le développement physique, affectif, intellectuel et social des mineurs, ainsi que leur santé et leur sécurité.

ENGAGEMENT N° 7 : RESPECT DES SYMBOLES DE LA RÉPUBLIQUE
L’association s’engage à respecter le drapeau tricolore, l’hymne national, et la devise de la République.

Coexister propose un ciné-débat autour du documentaire  » Croire » :

Coexister propose lors de la nouvelle édition « Coexister s’invite à Quimper », un ciné-débat autour du documentaire  » Croire » :
« Ils ont entre 19 et 25 ans. Certains sont catholiques, juifs, ou musulmans. D’autres en quête spirituelle. Certains pensent qu’il existe un dieu, d’autres en doutent. Certains prient ou méditent. Mais ils ont un point commun, le besoin de partager leurs convictions ou leurs questions sur ce sentiment qui les anime tous, la FOI. Atim, Navé, Jonas, Clochette, Anis, Mehdi et Carina se livrent avec émotion et sincérité sur un sujet qui passionne notre société. Nous les découvrons à des moments importants de leur vie, alors qu’ils s’interrogent et s’engagent malgré les difficultés du monde que les entoure. »
Tentant non ? Toutes ces questions nous nous les posons aussi alors viens échanger, débattre et t’enrichir lors d’une soirée que nous souhaitons conviviale.
18H30 21H30  Pôle Jeunesse 11 place de la Tour d’Auvergne, Quimper  – pass vaccinal demandé contact : brest@coexister.fr

Coexister Brest vous invite pour la nuit du destin

A l’occasion de la nuit du destin, l’équipe de Coexister Brest vous invite à une soirée d’échanges  avec la communauté musulmane du centre culturel Almadina à Brest.

La nuit du destin (Laylat al-Qadr) mais qu’est-ce que c’est ?
La « nuit du destin » constitue une date clé du calendrier musulman. Elle commémore durant le mois du Ramadan, la nuit où le prophète Mahomet aurait reçu la révélation du Coran par l’archange Gabriel. Pour les musulmans, c’est la nuit où le destin de chaque personne a été déterminé car les portes du ciel s’ouvrent et y descendent les anges et l’Esprit.

Coexister Brest est heureux de vous inviter à passer la nuit du destin avec la communauté musulmane du centre Almadina, afin de découvrir la célébration de cette fête, par la rupture du jeûne, accompagnée de prières pour ceux qui le souhaitent.
Nous aurons l’occasion de partager le repas avec eux à la nuit tombée (soupe marocaine ) et surtout de discuter, d’échanger autour du jeûne dans la religion!

Rendez-vous mercredi 27 avril 2022 au Centre Culturel Musulman Almadina, 46 rue Jules Guesde à Brest à partir de 19h !

semaine de l’unité des chrétiens 2022

Le Conseil des Églises du Moyen-Orient propose pour cette année le thème de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens. A partir de l’Evangile de Matthieu 2.2

« Nous avons vu son astre à l’Orient et nous sommes venus lui rendre hommage ».

Les chrétiens du Moyen-Orient ont choisi ce thème pour la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, conscients que le monde partage une grande partie de leurs souffrances et de leurs difficultés et aspire à trouver la lumière qui leur montrera la voie vers le Sauveur, lui qui sait comment surmonter les ténèbres.

La pandémie mondiale de COVID-19, la crise économique qu’elle a générée, et l’échec des structures politiques, économiques et sociales à protéger les plus faibles et les plus vulnérables, ont fait ressortir que tous ont besoin d’une lumière qui brille dans les ténèbres. L’étoile qui resplendissait au Levant, au Moyen-Orient, il y a deux mille ans, nous invite encore à nous rendre auprès de la crèche, là où le Christ est né. Elle nous conduit vers le lieu où l’Esprit de Dieu est vivant et agit, vers la réalité de notre baptême et vers la conversion du cœur.

Des célébrations oecuméniques auront lieu en Sud Finistère et à Huelgoat et Morlaix:

mardi 18 janvier 18h, réunion de prière en l’église Notre-Dame des Carmes de Pont l’Abbé.
vendredi 21 janvier 2022 à 18h30, célébration au Temple de Quimper, 8 – 10 rue Kergariou (prédication par le Père Yvon Le Goff, délégué diocésain à l’œcuménisme).
samedi 22 janvier à 18h : vêpres orthodoxes à la chapelle de Cuzon, rue de la Chapelle à Quimper
dimanche 23 janvier 2022 à 18h vêpres œcuméniques en l’église Notre-Dame de Locmaria à Quimper (prédication par Yannick Provost)
dimanche 23 janvier 2022 à 14H30 à Huelgoat, célébration oecuménique avec les anglicans
mardi 25 janvier à 18h en l’église de Locmaria à Quimper : réflexion biblique et prière du 8ème jour
mardi 25 janvier à 18h au Centre évangélique protestant, rue Jean Monnet à Morlaix prière oecuménique

Une expositions d’icônes :

à l’église St Melaine à Morlaix, samedi 22 et dimanche 23 janvier, de 10h à 18h
à 15h00 présentation par les organisateurs

Assemblée locale Coexister Brest

Bonjour à tous,
Suite à notre précédent mail, je me permets de venir préciser le lieu de notre assemblée locale du 5 octobre:
Ce sera donc à la maison des association de Brest (6 Rue Pen Ar Créac’h) dans la salle Houat à partir de 19h00.
Au cours de cette soirée conviviale, l’équipe de coexister Brest vous présentera les activités passée et futures possibles. Ce sera aussi l’occasion de procéder à la passation pour la nouvelle équipe qui organisera nos rencontres cette année. Nous sommes d’ailleurs toujours à la recherche de nouvelles recrues pour nous aider à organiser nos évènements. Alors si vous souhaitez nous rejoindre n’hésitez pas !!
En fin de soirée, nous pourrons prendre un petit verre ensemble. N’hésitez pas à ramener un petit quelque chose à boire ou grignoter pour partager.
 
En espérant vous voir nombreux !!
En attendant, je vous redonne le lien pour adhérer à l’association: https://www.coexister.fr/recrutement-coexister/
A très vite !
Nathanaël pour Coexister Brest.